|
araignées
- chiens - chats - chauve-souris -
chevaux - escargots - insectes - oiseaux - rats - serpents - souris -
etc...
Avoir une peur panique d'un
animal peut dans certains cas devenir extrêmement handicapant.
Par exemple:
Karen a une phobie prononcée pour les serpents. Comme elle vit en ville
à longueur
d'année, elle peut tout à fait vivre avec sa phobie sereinement.
L'année
dernière, elle a choisi de passer 3 semaines de vacances en Floride
dans une
très jolie maison avec jardin. Si elle n'avait pas d'abord traité sa
peur avant de partir, ses vacances
auraient littéralement tourné au cauchemar.
Car durant son séjour, elle s'est retrouvée par neuf fois en contact
avec un
serpent, dont une fois dans sa salle de bain.
Il peut y avoir plusieurs degrés à une phobie, de la gêne
prononcée à la peur
panique. De plus elle n'a pas forcément de fondement, mais elle
apparaît toujours
comme irrationnelle et démesurée aux yeux de ceux qui ne la partagent
pas. Que
l'on ait :
- peur des araignées, parce que nos
parents avaient eux-mêmes cette peur,
- peur des chiens, parce qu'un chien
nous a mordu petit,
- peur des rongeurs, parce que nous
avons souvent entendu qu'ils sont vecteurs de maladies à cause
de l'association rat et peste,
- peur des insectes, parce qu'ils
sont trop différents, ils nous dégoûtent, nous piquent ou nous arrive
dessus sans crier gare,
- peur des chevaux, à cause de leur
taille et de leurs mouvements brusques,
- peur des chauves-souris, après
avoir vu un film qui les présentait comme d'horrible petites bestioles
qui veulent attaquer les humains et s'emmêler dans
leurs cheveux,
- peur des oiseaux, sans savoir
pourquoi d’ailleurs, ça a toujours été comme ça depuis tout petit,
- etc...
Quelles que soient les raisons,
dans tous les cas, il y a toujours cette impression terrible que l'on
ne peut
pas se contrôler, que ce qui se manifeste à ce moment-là, c'est quelque
chose
qui nous dépasse, que c’est plus fort que nous. Au moment où nous
sommes en
présence de notre phobie, la peur peut avoir tellement de contrôle sur
notre
comportement que nous devenons incapable de raisonner.
Certains se
mettent à hurler et à gesticuler dans tous les sens, alors que d'autres
deviennent livides et restent comme pétrifiés.
C'est pour ça que la majorité d'entre-nous faisons tout, mais
absolument tout
pour éviter d'être confronté à notre phobie, quitte à beaucoup
se
compliquer la vie ou même à se priver d'autres choses au passage.
La désensibilisation ciblée apporte une vraie solution dans le cas
d'une phobie
animale car elle permet de littéralement dissoudre ce qui est la cause
de
l'anxiété éprouvée... Si bien qu'une fois tous les paramètres traités,
l'objet
de votre phobie n'a plus aucun impact sur vous, vous y serez devenu
complètement indifférent. Et ce, sans vous demander à aucun moment
d'utiliser
la force ou la volonté, qui, on le sait, ne fonctionnent pas à moyen et
long terme,
ni de vous y confronter directement, ce qui peut-être extrêmement
stressant.
Par contre, une fois libre de toute anxiété, vous voudrez certainement
faire
face à votre phobie, pour voir si tout ça est bien vrai. Ce faisant,
certaines personnes se
mettent même à vouloir toucher, observer, apprivoiser ce qui était
avant leur
pire cauchemar alors que d'autres
ne
les aiment pas plus, c'est juste que ça ne leur fait plus rien.
|